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Les plantes dans la ville : diversité et localisation

Avec le retour du beau temps, pourquoi ne partir observer les planes sauvage ? Guidou Bathily, stagiaire au Muséum national d'Histoire naturelle sous la direction de Nathalie Machon, a analysé les données issues du protocole Sauvages de ma rue. Il a notamment travaillé sur l’impact de l’urbanisation et de la latitude sur la diversité végétale.Nous vous disons tout !

Le protocole Sauvages de ma rue

Ce protocole est destiné à étudier les plantes en milieu urbain. Sur une portion de rue ou de cour d’école, il faut recenser toutes les plantes et les aménagements présents, afin de mieux connaitre l’écologie de ces plantes soumises à un milieu extrême.

Cette vidéo résume le protocole :

Pour en savoir plus sur le protocole et participer, rendez-vous sur la page dédiée de notre site.

La densité d’urbanisation influence-elle la diversité en plantes sauvages ?

Sur cette figure, on peut voir comment a été calculée la densité de construction (en pourcentage). Un cercle est dessiné. Il a pour centre le point d'observation et a un rayon de 100 m. Dans ce cercle la surface de construction (en gris) a été mesurée et divisée par la surface totale du cercle. C’est pourquoi nous demandons de bien saisir les coordonnées des points GPS du début et de la fin de votre observation.

Une forte urbanisation est nuisible à la diversité


Sur tous les graphiques que nous allons vous présenter, chaque point représente une zone d’observation et la ligne bleue la tendance générale des données. Sur ce graphique, on peut voir que la hausse de la densité des constructions diminue la diversité en plantes sauvages : cette dernière est pratiquement divisée par deux. L’analyse de ce graphique met en évidence l'importance d'avoir un nombre de données important. En effet, on peut voir que les points sont largement répartis et ne suivent pas tous la ligne de tendance.